Comment je me suis sorti de la fibromyalgie (résumé technique)

Comment je me suis sorti de la fibromyalgie (résumé technique)

La fibromyalgie concerne beaucoup de personnes aujourd'hui. J'écris cet article en guise de synthèse, pour que cela puisse être lu rapidement par les intéressés.

I Le physique (ça compte aussi...)

Il m'a fallu mettre en place toute une série de solutions pour permettre au corps de se relâcher musculairement.

J'ai d'abord trouvé un kiné qui pratiquait ce qu'on appelle la Point Trigger thérapie, que j'allais voir environ 2 fois par mois.

Chez la personne atteinte de fibromyalgie, beaucoup de Point triggers se forment, ou "points gâchettes" : c'est-à-dire des sortes de boules de toxines le long des chaînes musculaires. Il m'a fallu travailler régulièrement dessus, à l'aide de différentes méthodes, pour donner au corps l'injonction de se relâcher. Bien que ces "points" se reformassent environ deux semaines après chaque séance.

J'allais à la piscine environs 3 à 5 fois par semaine (minimum 20 minutes si fatigué), avec toujours 10 minutes d'étirements intégraux ensuite.

Ce qui permettait au corps également de se relâcher régulièrement (par tension-relâchement), de maintenir un certain drainage des toxines par le mouvement, ainsi qu'un minimum de masse musculaire.

Je marchais aussi autant que possible : ballades en parcs ou en nature.

II La diététique

J’effectuais régulièrement des diètes de 3 mois (il m'était difficile de tenir plus longtemps), pendant lesquelles j'éliminais les aliments les plus inflammatoires : gluten, lait de vache, alcool, viande rouge...

Je complétais avec divers compléments alimentaires, pour :

1 _ Faciliter la digestion et limiter les reflux (ex : infusions de sauge, aloe vera, bien sûr beaucoup de légumes verts...)

2_ Aider le corps à se désenflammer ( ex : curcumine, infusion de fleurs de soucis... )

3_ Aider le corps à se détoxifier (cure de détox du foie, des reins... Également pendant un certain temps des boules de plantes sèches mélangées venant directement d'Inde _je ne me rappelle plus de la marque_, dont l'effet fut très puissant...)

Je fus dans ce domaine accompagné par différents praticiens, à chaque fois de disciplines différentes : naturopathie, Médecine Traditionnelle Chinoise, Médecine Ayurvéda...

De plus, je me massais régulièrement le ventre, par sessions de 10-20 minutes, pour faciliter le transit et limiter les spasmes digestifs au maximum (qui ont une réelle incidence, ensuite, sur les douleurs périphériques).

III L'énergétique

C'est par là que les changements les plus importants eurent lieu.

Au gré d'une pratique méditative assez intense et maintenue, je compris que le gros des douleurs était dû à des mémoires émotionnelles comme "incrustées" dans le corps.

J'arrivai, par ces pratiques, à diminuer leur dimension conflictuelle et négative, ce qui générait à chaque fois un soulagement physique quasi immédiat.

On parle beaucoup de "mémoire cellulaire" aujourd'hui, je pense que cela fait référence à ça.

Je compris qu'il ne fallait pas "lutter contre la douleur", comme on le fait par exemple en hypnose, mais que la douleur était une injonction du corps à se libérer de ces mémoires, de ces "programmes".

Après un certain temps, tout ce travail d’introspection, de respiration et de visualisation porta ses fruits : je ne me sentis plus saturé par les douleurs, et je pus reprendre les activités physiques diverses et vivre normalement.

Comment je peux vous aider ?

Moi, c'est surtout sur le troisième point que je peux intervenir.

Le but est de vous enseigner cette possibilité de rentrer avec la conscience dans le monde "des mémoires du corps", dans toutes ses dimensions, pour aider à une libération.

C'est, je pense, l'aspect le plus important.

Bien sûr, cela prends du temps, c'est assez progressif, et dépend beaucoup de la motivation de chacun.

Pour travailler avec moi, il faut surtout du temps pour s'exercer, une haute motivation et être assez ouvert aux méthodes de thérapies alternatives.

En tous les cas, je vous invite à lire mes autres articles, et consulter les vidéos !

Comment développer la claire-vision (rapidement ?…)

Comment développer la claire-vision (rapidement ?…)

Sur Youtube aujourd'hui, on trouve beaucoup de vidéos destinés à vous aider à ouvrir le troisième œil en quelques minutes, par des méditations et visualisations diverses.

Je ne suis pas complètement convaincu par les méthodes "express", et je vais essayer d'expliquer pourquoi.

Après, bien sûr, ces vidéos peuvent constituer une bonne introduction, ludique...

Une ouverture brutale

Pour moi, c'est venu à 26 ans et sans vraiment prévenir, parce que :

_J'étais déjà hyper-sensitif, je percevais déjà de manière quasi innée et inconsciente le monde subtil.

_Je pratiquais beaucoup beaucoup de méthodes méditatives (depuis environ 7 ans), j'ai commencé par l'ashtanga yoga pour aller ensuite vers le zen.

_Je fréquentais des milieux de spiritualités alternatives avec des personnes assez puissantes et authentiques.

_Avec la fibromyalgie, j'avais mal partout, mon corps était "en feu". En quelque sorte, ça a accéléré les processus d'ouverture de perceptions subtiles.

Il faut savoir que je n'ai pas désiré la clairvoyance, elle est venue parce que j'en avais besoin, j'avais besoin de comprendre pourquoi j'avais aussi mal, etc.

Mais malgré tout, il y a deux choses à noter intéressantes :

_Tout va beaucoup plus vite aujourd'hui, les processus de développement psychiques sont plus rapides. C'est une époque particulière.

_On peut développer une clairvoyance "partielle", c'est à dire destinée à comprendre, quand on a un problème, comme des douleurs par exemple, d'où cela vient-il.

C'est parfois un peu long...

C'est ce que j'essaie d'enseigner aux personnes que j’accompagne pour qui souffrent de fibromyalgie. Je pense que c'est une condition indispensable.

Mais ce n'est pas facile.

Ce n'est pas comme dans un film américain, un Marvel ou autre, où le personnage ingère une substance par accident, et où dans la soirée il développe des super-pouvoirs.

Tout ça, c'est pour nous tenir dans l'illusion, et nous empêcher de travailler.

Le développement des facultés de l'esprit, des daranis, par définition, c'est long. En général, on progresse par paliers de 5 ans.

De plus, il faut avoir des bases morales fortes : c'est-à-dire désirer profondément aider l'humanité, aider le monde à aller vers plus d'harmonie et moins de folie, et surtout désirer connaître la vérité en profondeur, au-delà des apparences les plus flatteuses et nacrées.

Ça, c'est peut-être le plus difficile, parce qu'on pourra de moins en moins se mentir à soi-même.

Selon la mystique ésotérique chrétienne, lorsque Lucifer est tombé du ciel, il aurait perdu son troisième Œil : quand on décroît moralement, on perd sa lucidité profonde.

L'importance de bien respirer

Donc comment faire, comment développer cette claire-vision, ne serait-ce que que pour s'aider à se libérer des douleurs ?

D'abord, et réapprenant à respirer.

La respiration conditionne notre façon de ressentir ou de penser. C'est très facile à vérifier : on s'exerce à respirer différemment pendant 10 minutes, immédiatement les pensées changent.

Il faut aller vers des respirations, en général, plus abdominales et plus lentes.

Cela va nous aider à passer dans cette état de conscience où l'on va voir l'aspect subtil des choses. Ça demande d'abord de casser l'intellect, l'esprit d'analyse (qu'on retrouvera plus tard, mais en mieux).

Un Maître zen assez connu, parfois, lorsqu’il avait des disciples un peu trop "intellos", leur faisait boire du whisky jusqu'à les mettre "par terre", pour leur faire éprouver cette état de conscience.

Ce passage peut être laborieux ou angoissant, mais une fois que c'est passé, c'est vraiment une renaissance, l'accès à une nouvelle dimension du monde.

S'entraîner

Après la respiration, il y a l'entraînement à la vision elle même. On va essayer de visualiser, autour des choses perceptibles, des couleurs, des formes, des mouvements...

Pour ce qui ont de la peine à visualiser, on peut utiliser l'imagination : si ça avait une forme, cette douleur, laquelle ce serait ? Une couleur ? Etc.

En général, il faut garder ce qui vient tout de suite : "Tac !". Ensuite, très vite, l'esprit d'analyse reprend le dessus et nous empêche de voir.

L'intuition, en général, est beaucoup plus rapide que l'intellect, les perceptions sont quasi instantanées.

Mais très vite, on projette une interprétation ou on bloque.

Donc il faut savoir maintenir, stabiliser cette perception subtile dès qu'elle vient, sans passer de suite à l’interprétation. C'est très difficile. C'est comme saisir un objet très délicat, très fragile avec sont esprit.

Ensuite, une fois qu'on est à l'aise avec ça, on peut aller beaucoup plus en profondeur.

Comme en plongée, on réalise que sous la surface, il y a des espaces immenses, des montagnes, des failles de dizaines de kilomètres...

On rentre dans le karmique, dans tous ces conditionnements qui ont précédé notre naissance, et qui régissent nos comportement inconscient.

La clé, c'est d’être à la fois patient et constant. Patient parce que si on est trop pressé, l'esprit se bloque, et si on est pas assez constant, on perd le fil, et c'est le brouillard.

Ensuite, le deuxième volet de tout ce travail, pour les personnes souffrant de fibromyalgie, c'est la capacité à agir sur les formes-pensées, à diminuer leur lourdeur et leur toxicité, c'est le vrai magistère, le travail sur notre matière subtile. C'est lui qui va nous conduire à la diminution progressive, puis à la disparition des douleurs.

Fibromyalgie et sport

Fibromyalgie et sport

Je voulais partager ici quelques principes qui me semblent importants, et que j'ai compris un peu à mes dépends pendant mon parcours de fibro.

Beaucoup de gens souffrant de fibromyalgie arrêtent net toute activité physique. Je pense que c'est une grande erreur, et je vais expliquer pourquoi.

Je pense qu'il y a 3 choses impératives qu'il faut retenir :

1 Éviter la fonte musculaire

Si l'on arrête tout type d'activité physique, il se peut qu'il y ait cette conséquence. C'est pour ça aussi que je ne suis pas favorable à l'arrêt des protéines animales.

J'avais fait cette double erreur, et j'étais devenu vraiment assez maigre (56 kilo pour 1m85). En particulier des jambes. Et j'ai mis beaucoup, beaucoup de temps ensuite à reprendre de la masse.

Le fait de se décharner à l'excès entraîna pour moi, comme c'est logique, une augmentation de la douleur, le corps ayant d'autant plus de difficultés à se "porter lui-même", les chaînes musculaires affaiblies devant alors faire un surcroît d'effort pour cela.

Je recommande donc de maintenir une activité physique régulière, mais avec effort doux et modéré, pour de pas "choquer" les muscles.

Pas de charges excessives, pas trop d'explosivité.

Essayer de travailler avec une conscience du corps, du mouvement de chaque muscle, sans brutalité.

J'essayais, pour ma part, d'aller à la piscine 4 ou 5 fois par semaines, de 20 à 45 minutes. Je nageais doucement (crawl, dos crawlé, battements...), en décomposant bien les mouvements, et dans la foulée je m'étirais après.

La marche est aussi une bonne option, pour maintenir une certaines vigueur dans les jambes, lesquelles en premier lieux soutiennent la posture.

2 Bouger

Comme on le sait bien, d'un point de vue physique, la personne atteinte de fibromyalgie a dans son corps beaucoup de points-gâchettes (trigger points). Ce sont des genres de nœuds, de boules musculaires anormales qui irradient de la douleur.

Nous en avons tous, en réalité, mais la personne souffrant de fibromyalgie en a plus, et plus douloureux.

Les points-gâchettes (ou trigger points) sont des accumulations de toxines dans une zones raccourcie du muscle, comme si le mécanisme était grippé.

Une activité physique permet de faire circuler le sang plus intensément et donc de l'amener à drainer mieux les toxines.

D'un point de vue énergétique, le mouvement aide le Feu stagnant toxique à sortir, à se libérer.

C'est pour cela qu'après l'effort on peut avoir des montées de douleur, ce n'est pas grave, c'est le Feu qui sort, et probablement les toxines qui se libèrent.

3 S'étirer

Après l’effort, quand les muscles sont encore chauds, c'est vraiment le mieux.

Je m'étirais, à l'époque de la fibro, immédiatement après la nage, une dizaine de minutes.

D'abord, cela aide le corps, probablement, à drainer ses toxines.

De plus, cela lui donne l'injonction de "lâcher", de stopper ses comportements hyper défensifs. (Cela doit agir sur la psyché également).

D'un point de vue énergétique, s'étirer permet de faire sortir des choses, de charges lourdes, des mémoires stagnantes dans les muscles.

C'est pour ça qu'on s'étire beaucoup dans le yoga, ce n'est pas juste pour devenir plus élastique, ce n'est pas de la gymnastique, c'est pour purifier le corps et la conscience du corps.

Toutes ces choses ne sont, au final, que du bon sens, mais elles sont toujours bonnes à rappeler.

Fibromyalgie et diététique

Fibromyalgie et diététique

Je ne suis ni médecin ni diététicien, ma spécialité est l'énergétique, mais je voudrais faire part de quelques expériences et observations qui pourraient être utiles !

Il me paraît maintenant évident que les choix alimentaires ont une réelle incidence sur les douleurs. En effet, du temps où je souffrais de la fibromyalgie, lorsque je mangeais quelque chose de fortement inflammatoire, les sensations de brûlures et d'étaux s'intensifiaient. Toutes les personnes souffrant de fibromyalgie, pour peu qu'elles soient conscientes de leurs sensations, peuvent s'en rendre compte.

Donc, plusieurs points importants (il y a pas mal d'évidences, mais c'est toujours bon de les rappeler) :

La qualité des aliments

Il est clair pour moi que cela fait une différence.

Aujourd'hui je n'ai plus de douleurs fibromyalgiques (c'est plus du structurel : par exemple j'ai un peu mal genoux quand je marche longtemps, ménisques abîmés, etc.), mais j'ai toujours malgré tout un estomac assez fragile et réactif.

J'ai fait le test l'autre jour, j'ai mangé un morceau de camembert industriel, et j'ai senti mon estomac se contracter (un peu à gauche au niveau des côtes flottantes) d'un coup, vraiment immédiatement, "paf !". Et dans les minutes qui suivirent, une gêne légère se propager dans le corps.

Le lendemain, j'ai mangé un morceau de camembert artisanal (à la saveur d'abord beaucoup plus riche et à la consistance beaucoup plus ferme). J'ai senti assez vite une certaine pesanteur dans le corps, mais assez agréable, comme le sentiment d'avoir été "bien rempli", d'être mieux ancré, etc.

Je n'ai pas eu la même sensation de spasme immédiat à l'estomac.

On dit que le lait de vache n'est de toutes manières pas très facile à digérer, certes, mais là il y avait réellement une différence flagrante.

Évidemment, ce n'est pas la première fois que je remarque ce genre de choses. Pendant les années où je souffrais de fibromyalgie, j'ai pris conscience assez intuitivement de l'importance de la qualité des aliments.

Ce qui était remarquable, dans le cas du camembert industriel, c'est que l'estomac se fermait avant même que l'aliment parvienne à lui, alors qu'il rentrait à peine dans œsophage.

Une intelligence du corps

C'est comme s'il y avait une intelligence du corps, qu'il nous disait alors : "non, ton truc là, je n'en veux pas !". Et que pour nous punir il nous envoyait un bon spasme bien douloureux, comme un coup de poing dans le ventre.

C'est l'intelligence du corps, elle est direct et brutale !

C'est pour ça que je préconise, dans la plupart des choix qu'on fait, même relationnels ou existentiels, de se fier assez aux sensations physiques, je pense qu'elles sont toujours un bon référent, qu'elles nous ramènent aux réalités.

Il est évident qu'entre un aliment industriel et artisanal, il n'y a pas la même richesse de vitamines, d'oligo-éléments. (On peut écouter Claude Bourguignon à ce sujet: https://www.youtube.com/watch?v=ljQPsaiw_zw). Et c'est comme si le corps, d'après mes sensations, le reconnaissait.

Sans compter toutes les toxines qu'un aliment industriel, du fait de tous les produits qu'il a absorbé, contient.

Donc, entre le camembert industriel et le camembert artisanal, pour la même énergie digestive dépensée, logiquement, le corps d'en tirera pas les mêmes bénéfices (et même en tirera des maléfices, pour le premier cas donc, du fais des toxines chimiques).

Et il nous le fera savoir !

Le gluten

Le gluten agglutine. C'est un genre de pâte à fixe alimentaire.

D'un point de vue énergétique, il maintient le Feu à l'intérieur.

Comme je l'explique souvent, dans la fibromyalgie, le Feu interne (je parle bien d’Énergie) ne peut pas sortir et circuler librement.

Ce Feu interne que nous générons tous (en MCT il est dit qu'il se subdivise dans les différents organes : Feu du foie, Feu de l'estomac, Feu du cœur...), nous est nécessaire, mais pour une raison ou une autre, il se peut qu'il y en ait trop, qu'il soit en surcharge. Comme un moteur en surchauffe.

Il cherche ainsi "la sortie". Mais ne pouvant "sortir" correctement, il "pousse", et ainsi génère de la douleur.

Or le gluten le maintient, l'empêche de sortir.

Voilà pourquoi les diètes sans gluten sont intéressantes à mon sens, cela l'aide à sortir.

Du temps où je souffrais de fibromyalgie, j'ai dû en faire 3 ou 4 de 3 mois (je ne pouvais pas plus, j'aime trop le pain.)

Aujourd'hui, je fais mon propre pain avec une farine artisanale.

J'évite absolument la farine blanche industrielle, car, comme pour le camembert industriel dont j'ai parlé plus haut, j'en sens les effets dans l'estomac tout de suite !

Les compléments alimentaires

J'ai suivi également pas mal de programme de compléments alimentaires.

Un des plus efficaces (et éprouvant) fut un programme ayurvédique, aux produits venus d'Inde, des mélanges parfois de 30 ou 40 plantes différents.

J'imagine qu'il y a également des plantes européennes qui peuvent faire la faire.

La sauge, par exemple marche assez bien pour les spasmes digestifs. La fleur de souci pour les sensations de brûlure. La camomille pour les crispations musculaires. Même s'il faut une prise régulière sur un temps assez long.

La curcumine semble assez efficace également, car elle "expulse le Feu".

Il y a beaucoup de possibilités de combinaisons sans doute, et chaque thérapeute diététicien à son style.

A mon sens ces trois éléments sont importants :

_Favoriser l’expulsion de l'excès Feu, et éviter tout ce qui peut le maintenir à l'intérieur (les alcools forts sont donc à éviter également; la bière, alcool froid en MCT, par contre, semble plus facile à assimiler).

_Détoxifier au maximum, pour limiter les comportements inflammatoires.

_Bien nourrir le corps, tâcher de lui fournir tous les éléments dont il a besoin, pour améliorer le ratio énergie digestive dépensée-énergie récoltée.

Sans oublier, naturellement de se faire plaisir ! La fibromyalgie étant une expérience pour le moins éprouvante, il convient assez souvent de rééquilibrer la balance !

Fibromyalgie et exercices

Fibromyalgie et exercices

J'évoque ici les types d'exercices que je propose dans l'accompagnement spécial que j'ai créé.

Je les ai donc partagé en 3 types. Ensuite, dans le détail, ils peuvent varier selon la personne et sa progression.

Les exercices de respiration

Principalement respiration abdominale. C'est vraiment fondamental.

À mon sens, la respiration, ce n'est pas juste "avaler de l'air", mais c'est la circulation de l’Énergie. Selon comment on respire, large ou court, profond ou superficiel, l'énergie, le Qi, ou prana, circule différemment dans notre corps. C'est le gouvernail de l’Énergie.

Toutes les méthodes orientales, yoga, Taï-chi, Qi-Gong, Zazen... se basent sur la respiration. Car il n'est pas possible d'approfondir ensuite ces pratiques, "de pénétrer le cœur", sans maîtrise de la respiration.

Par exemple, quand on a cette maîtrise, on peut conduire ce Qi, cette Énergie, vers une zone du corps qu'on sent particulièrement lourde, et dissoudre, déblayer cette lourdeur. Un peu comme dans le mythe des Écuries d'Augias. Ou comme l'eau sous terre qui creuse les grottes...

Un exercice comme la cohérence cardiaque, où l'on regarde une boule suivre une courbe montante et descendante, est intéressant pour commencer mais me semble assez incomplet : en effet, il convient, au départ, dans la plupart des cas, surtout, de débloquer la sangle abdominale, qui souvent ne bouge pas assez, n'est pas assez libre.

Le fait de juste regarder une boule, sans conscience corporelle, du reste, peut un peu nous décentrer.

Car, en réalité, on le découvre assez vite quand fait un vrai travail en soi-même, 80% de notre monde émotionnel est dans la sangle abdominale. Dans les mémoires viscérales.

Quand on a mal à l'épaule, par exemple, ou dans une autre zone périphérique, il y a souvent un autre blocage associé, plus profond, dans la zone abdominale.

Donc, des exercices de déverrouillages de cette sangle peuvent déjà apporter un mieux-être.

De plus, les organes vitaux, ayant physiquement plus d'espaces, sont mieux irrigués, donc logiquement, on peut penser, en meilleure santé.

Une fois la sangle abdominale relativement déverrouillée, on peut passer à d'autres exercices de respiration, plus subtils, aux finalités plus spécifiques.

Les exercices de visualisation

C'est là vraiment que le déclic se fait, que la personne commence à devenir son propre thérapeute.

Il s'agit de visualiser les formes et les masses énergétiques. Comme les objets du monde physique, elles ont leurs contours, leurs couleurs, leur densité, leur mouvement... A ceci près justement qu'elles sont beaucoup plus mouvantes, indéfinies que dans le monde physique. Mais tout de même, en un sens, elles existent, elles ont une vraies incidence sur notre ressenti physique.

L'important, pour nous, est de visualiser principalement les masses lourdes, rétractées, conflictuelles, qui font que l'énergie vitale ne circule pas naturellement. Car dans ce monde des énergies, non visible, tout n'est pas "pure lumière". Il y a aussi de la négativité. Et c'est justement là qu'il faut aller, avec sa conscience, dans monde des masses lourdes, pour les alléger, les dissoudre.

C'est vraiment ça, l'Alchimie intérieure. Ce n'est pas juste une métaphore.

Tout cela s'apprend et se pratique, peu à peu. Il ne vaut mieux pas être trop pressé.

Les exercices d'introspection

Dans la continuité du précédent, on rentre dans le monde des mémoires anciennes, du karmique.

On va rentrer dans les mémoires corporelles d'époques passées, parfois lointaine, de l'enfance, l'adolescence...

Parfois même, semble-t-il, dans des mémoires qui n'appartienne pas à notre vécu, mais qui sont bien en nous. C'est là que les notions bouddhistes de vies passées, également de karma transgénérationnel, ont du sens.

J'étais un peu sceptique à ce sujet au départ. Mais pendant un été, par exemple, j'ai travaillé sur des mémoires corporelles au niveau de mon poitrail. Incessamment, revenaient des images de noyade, et des sensations et émotions très fortes. Peu à peu, à force de faire entrer la lumière (de la conscience), de donner de l'espace, j'ai senti de la lourdeur, comme un miasme, se dissiper, et comme une force entrer dans cette zone de mon corps, une vigueur nouvelle.

J'avais la sensation de respirer mieux ensuite.

Avec ces exercices, on peut aller également dans d'autres zones de la conscience profonde, mais toujours avec ce but d'alléger, de libérer, de créer de l'espace et de la lumière.

Mais il est tout de même nécessaire d'avoir une bonne respiration pour cela, car c'est elle, comme le Dragon bienveillant de certains contes (on pense au film l'Histoire sans Fin, par exemple), qui va guider notre conscience à travers ces mondes.

Quand on commence à un peu maîtriser ces trois types d'exercices, ces trois "fonctionnalités", en quelque sorte, on devient son propre thérapeute, on est relativement autonome et les choses commence vraiment à évoluer.

Fibromyalgie : ma guérison par l’énergétique

Fibromyalgie : ma guérison par l’énergétique

Cet article fait écho à celui que j’avais écrit il y a un certain temps, où je racontais mon parcours du combattant pour sortir de la fibromyalgie : https://lc-magnetiseur.fr/fibromyalgie-mon-temoignage, qui m'a conduit ensuite à devenir magnétiseur-énergéticien.

J'ai mis 3 ans à accepter d'entrer dans cette dimension

J’ai mis 3 ans à me résoudre à entrer dans la dimension énergétique du corps, à comprendre que les méthodes classiques, pour moi en tous cas, ne suffisaient pas.

On voit bien, avec la fibromyalgie, que la cause des douleurs n’est pas complètement physique. La plupart des examens effectués habituellement (j’en avais fait pas mal : examens neurologiques, digestifs, métaboliques...), ne révèlent en général pas de problèmes flagrants.

Un acupuncteur assez renommé à Paris m’avait dit que les douleurs dont je souffrais n’étaient que la dimension  « mécanique » du problème. A l’époque, je n’avais pas bien compris ce qu’il voulait dire.

Une dimension non physique

En fait, pour moi, la cause profonde de la fibromyalgie, ou les causes, ne sont pas dans le monde physique. Mais dans le monde métaphysique, dans ce qu’on appelle « les corps subtils ». C’est de l’autre côte de la feuille, de l’autre côté du miroir.

Certains ont fait des classifications de ces corps, les séparant en 7 ou 8 (corps astral, corps mental...). Mais moi qui suis clairvoyant très avancé depuis plusieurs années (tan pis pour la modestie), j’observe que c’est beaucoup plus complexe que ça et qu’il y en a une infinité.

Dans le monde des énergies, il y a des formes et des masses, mais l’espace s’envisage différemment. Ce n’est pas un espace euclidien où les dimensions et proportions sont clairement définies. Tout bouge, tout est vivant, et les choses s’imbriquent les unes dans les autres à l’infini.

Des verrous

Bref, dans ce monde, dans cette dimension du corps, il peut également y avoir des problèmes, des blocages, des conflits.

Et pour moi, c’est cela qui va finir par créer des douleurs physiques. Bien que le confit ne soit pas physique à la base, il devient physique. Ces deux dimensions de notre être, physique et métaphysique, communiquent entre elles.

Ces blocages, ces verrous, peuvent être d’origines émotionnelles, familiales, karmiques...

La clé

La clé, c’est de réussir à faire passer la personne dans cette dimension du corps, de manière consciente, pour qu’elle puisse voir elle-même la cause cachée de ces verrous, et agir dessus.

Après, cela peut aller assez vite. Mais c’est un apprentissage !

Évidemment, les soins énergétiques peuvent aider, mais souvent, comme pour la plupart des problèmes chroniques, beaucoup incombe à la personne elle-même.

Cela n’empêche pas, bien sûr, qu’il y ait une prise en charge médicale classique. Il faut agir à tous les niveaux.

Mais je pense que l’avenir de la science (c’est une opinion) est de s’intéresser à la dimension non physique du corps.

En tous cas, pour moi, la maladie m’a contraint à faire ce voyage merveilleux « à l’intérieur de mon être », dans cette dimension, ce qui fut au final extrêmement libérateur.

L’essentiel à savoir pour sortir de la fibromyalgie dans cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7q3HyMXc_ms

Rendez-vous conseils gratuit de 30 minutes ! : https://calendly.com/lcost234/entretien-conseils-gratuit-sortir-de-la-fibromyalgie

Accompagnement personnalisé, présentiel ET distanciel, dédié spécialement aux personnes souffrant de fibromyalgie : https://lc-magnetiseur.fr/accompagnement-fibromyalgie

Livre disponible sur Amazon, en E-book et format broché, racontant comment j'ai pu, sur un parcours de 9 ans, me sortir de la fibromyalgie : https://www.amazon.fr/Fibromyalgie-Comment-jen-suis-sorti-ebook/dp/B0F24WQSZG

Sur TheBookEdition : https://www.thebookedition.com/fr/fibromyalgie-comment-j-en-suis-sorti-p-415086.html

Le Feu du Cœur

Le Feu du Cœur

Jésus à Pilate

Beaucoup connaissent ce passage des Évangiles, dans lequel Pilate demande à Jésus, qui lui a été livré, à l'issue d'autres paroles échangées : ‹ Qu'est-ce que la Vérité ? ». L’Évangile de Jean ne dit pas si Jésus a répondu ou non. Dans la plupart des version filmées, Jésus regarde Pilate sans rien dire.

A quoi pensait Jésus à ce moment-là ? On peut interpréter ce passage d’une infinité de manières.

Pour moi, ce qu’il voulait communiquer à ce moment, c’est que la Vérité tel qu’il l’entendait, ce n’est pas un concept, mais une sensation, une flamme. Quelque chose de total et de prenant, indéfinissable, qui nous envahit, nous saisit. Cette flamme invisible qui habite tous les êtres et leur donne leur conscience particulière.

Il venait d’être gravement molesté par les légionnaires et n’avait peut-être pas le temps ni l’envie de philosopher, il voulait exprimer les choses le plus directement possible. Peut-être son silence était-il le meilleur moyen de représenter ce qu’il pensait alors.

Il y a les vérités objectives et factuelles, mais cette Vérité avec un grand V est à la fois l’objectif et le subjectif.

C’est Ce qui crée la conscience, avant même les pensées.

Quand Dieu se manifeste dans la Bible, c’est souvent sous forme de flamme. Jésus, avant d’ascensionner, dit à ses disciples : « Ne me touchez pas. ». On peut penser qu’il est alors une forme, une expression de ce Feu.

C’est d’ailleurs le premier élément du zodiaque. C’est l’élément divin par excellence.

Les Trois Feux

Qu’est que le Feu du Cœur, alors ? C’est l’expression de ce Feu-énergie, de cette Vérité, dans le chakra Cœur.

Dans la théorie énergétique, il y a trois feux principaux :

_Le magma, le Feu « des tripes », qui vient du Chakra racine, et gère l’ancrage, les pulsions diverses, et en se subdivisant dans les organes abdominaux donne les différents Feux digestifs.

_Le Feu du Cœur, donc.

_Le Feu de la tête, ou Feu spirituel qui donne la vivacité à la Pensée, qui de part son énergie permet de créer des images et des pensées...

Tous trois, bien sûr, s’alimentent les uns les autres et sont issus du même Feu divin et primordial.

Mais pourquoi je souhaite porter l’attention ici sur le Feu du Cœur ? Parce que je pense que c’est le meilleur indicateur, pour savoir si l’on est bien dans Sa Vérité, dans son juste Chemin de vie. C’est la partie complètement subjective (mais importante) de cette Vérité dont parle Jésus.

Un Chakra capricieux

Le Feu du Cœur, l’énergie principale du Chakra en question, est par définition quelque chose de très insaisissable. Il est assez facile d’activer les Chakras inférieurs par la pratique et l’exercice, mais il est très difficile d’activer le Chakra Cœur (et donc son Feu) par la seule Volonté.

Il est quasi autonome, il a sa Vie propre. C’est pourquoi je m’étonne un peu de ces pratiques visant à l'ouvrir ou l'activer, et même à l’utiliser (par exemple comme énergie de guérison), par l’exercice ou l’auto-suggestion.

Il est comme un chat, il n’en fait qu’à sa tête.

En fait, il ne s’active que lorsque ce qu’on est en train de vivre, de voir, de dire, de faire... est conforme à notre nature profonde, à notre âme. Il est meilleur expression vivante de la vie et de l’approbation de l’âme.

C’est pour ça que c’est la Chakra de l’amour, on ne peut pas le forcer.

Sa couleur est plutôt rouge-ambroisie, je dirais, comme de la confiture de cynorhodon, avec des chatoiements de toutes les couleurs.

Un Maître Zen contemporain dit que lorsque le Chakra Cœur s’ouvre, cela a une saveur de mate (l’herbe) chaud.

Le meilleur indicateur

On sait tout de suite lorsque ça arrive, c’est d’une évidence absolue.

Beaucoup de gens vivent, malheureusement, avec ce Chakra ne s’activant presque jamais. Pour moi, c’est un peu « les mort » (« Laisse les morts enterrer leurs morts » Lc, 9, 60) dont parle Jésus. Ils peuvent être très intelligents, cultivés... Mais ayant perdu la sensation de son ouverture, ils ne la recherchent même plus. Ils remplacent cela par le plaisir ou l’addiction.

C’est donc le meilleur indicateur pour savoir si ce à quoi on est, à tel au tel moment, nous correspond ou pas. Il faut y être attentif, être conscient de ses petites flammes premières, pour établir ses choix.

C’est un peu, peut-être, ce que Jésus essaie de nous dire sur cette fameuse représentation qu’on voit souvent dans les Églises : « Écoute cette énergie, cette pulsation, car au-delà de tout ce que tu peux voir ou entendre, elle sait mieux que tout ce qui est bon pou toi. »

L’anxiété nocturne

L’anxiété nocturne

C’est un sujet qui m’affecte depuis quelques années déjà, et qui rend parfois mon sommeil difficile. J’ai l’impression que l’anxiété nocturne affecte de plus en plus de personnes, et tous cas je vois pas mal de personnes concernées en cabinet. Je ne prétends pas donner la clé du problème, simplement faire part de certaines choses observées.

Autrefois on parlait plutôt « d’angoisse », tout comme on ne parlait pas de dépression mais de « mélancolie ». On a une manière plus aseptisée de décrire les choses, mais je ne crois pas que ça réduise le problème, au contraire.

On parle d’  « anxiété de fond » en psychologie, je crois. Pour désigner une anxiété qui n’a pas de causes évidentes, qui n’est pas reliée à un évènement concret particulier. En effet, c’est souvent ce qui caractérise l’anxiété nocturne. On croit que tout est en ordre, on se couche, et pourtant la pensée virevolte comme une machine à laver. Impossible alors de se laisser sombrer dans le sommeil, ce tournoiement incontrôlé nous maintient à la surface.

Depuis l’année 2020, cela m’est arrivé de nombreuses fois. Comme j’ai l’habitude de sonder mon propre intérieur, je pense avoir compris des choses.

Un profond vortex

Imaginez une hélice qui tournerait sous l’eau à quelques mètres de profondeurs : on verrait de l’écume se créer à la surface. Ça, c’est l’agitation du mental. Mais ça ne vient pas du mental.

A mon sens, toutes ces méthodes qui consistent à annihiler le mental, à le considérer comme un problème, sont limitées. C’est d’ailleurs un débat vieux de plusieurs siècles : dans la Chine ancienne, un méditant de haut vol qui se vantait de pouvoir arrêter sa pensée pendant plusieurs minutes était allé voir le grand Maître Chan Hui Neng pour lui en faire part. Ce-dernier lui avait répondu : « Moi, j’ai mille pensées en même temps ! »

Cette obsession d’éteindre la pensée m’a toujours paru une choses étrange. La pensée est une grande force de création, elle nous permet de modéliser notre futur, comme avec une imprimante 3D, si l’on sait s’en servir.

Or, s’il y a une agitation de la pensée c’est que, pour moi, il y a, en profondeur, quelque chose qui n’est pas stable. ça vient de l’émotionnel profond, disons, ou du subconscient. En énergétique, on parle de vortex, c’est à dire un mouvement d’agitation de l’énergie sur elle-même.

Or, à ce niveau, rien ne se produit par hasard. S’il y a une agitation profonde qu’on ne peut vaincre par la seule volonté, c’est pour une raison ! Le subconscient n’est pas si idiot !

Ce subconscient dont je parle, pour moi, n’est autre qu’une sagesse profonde, c’est une forme de l’intuition. Il a un agitation, mal-être quand l’intuition profonde et la pensée cognitive ne sont pas accordée, comme deux musiciens seraient en dissonance.

Il s’agit avec la pensée de se mettre en accord avec cette intuition, laquelle donc génère une agitation.

J’espère que je me fait comprendre, ce sont des choses subtiles sur lesquelles il n’est pas toujours aisé de mettre des mots.

Donc à quoi est reliée cette agitation ? C’est par l’introspection méditative que j’ai pu comprendre ça.

La bande passante

On va devoir parler de métaphysique, ceux que ça gêne peuvent passer leur chemin.

Bon, pour moi, il y a un monde métaphysique, avec ses lois, sa vie propre... Jean-Pierre Petit parle donc de Noosphere (du grec Noos, "esprit"). D’après lui, ce monde pourrait être mis en équations mathématiques. Il sous-entend d’ailleurs, d'après ce que je comprends, que le science ne pourra évoluer réellement que lorsque elle le prendra en compte...

Ce monde est fait de réalités vivantes, changeantes... En fait notre intuition est reliée à ce monde, elle en perçoit un morceau.

C’est un flux immense d’informations, c’est tout ce qui s’assemble et se forme pour former plus tard une réalité physique, visible.

Parfois, ce flux est plus fort que d’habitude, un peu comme un cours d’eau déchaîné, pour une raison ou une autre, et notre intuition le perçoit, le capte, ce qui crée une agitation.

C’est surtout la nuit que ça se passe, puisque à ce moment le cognitif se relâche et l’intuitif émerge. Mais à nouveau, le mental est agité par cette activité qui remonte, comme des courants contraires créant un tourbillon, donc.

De quoi est faite cette information, ce flux ? Cela dépend. Parfois, dans mon cas, ce sont des messages-images concernant des évènements qui pourraient arriver plus tard. D’autres fois, c’est plus subtil, c’est de l’énergie pure, comme un travail qui serait fait pour moi, sur ma personnalité profonde. Un peut comme une mise à jour d’ordinateur pour en modifier le software.

Je pense que l’informatique, d’ailleurs, n’est qu’une imitation amoindrie du monde métaphysique, du monde de la pensée.

Il s’agit donc d’aller à la rencontre de cette information, avec la conscience, de se brancher à elle et d’accepter qu’elle nous soit intégrée. Sans quoi la pression est plus forte et donc l’agitation qui en découle également.

Comment aller à cette rencontre ? Par la méditation ou la prière. Cela dépend des personnes, chacun trouve sa méthode.

Avec les personnes qui viennent en cabinet, on essaie de trouver la méthode qui convient, même si ce n’est pas toujours facile, immédiat.

« Tourner l’esprit vers l’intérieur » comme on dit dans le Zen, et y descendre, cette activité d’introspection de tout temps nécessaire à l’homme (à des moments particuliers bien sûr, on ne peut pas être incessamment tourné en soi), est quelque chose de si difficile de nos jours, de si ringardisé...

Pourtant, dans ces cas-là, je vois pas d'autres solutions...

La fatigue chronique

La fatigue chronique

Parfois, des personnes me demandent si je peux leur « redonner de l’énergie ».

Effectivement, je pense que par les soins on peut insuffler un peu de vitalité à quelqu’un, mais ça reste, à mon sens, assez limité.

Il faut plutôt essayer de comprendre ce qui empêche la personne d’accéder à ses sources « naturelles » d’énergie.

Les Forces vitales

Nous avons en nous de nombreuses  « forces vitales », des puissances invisibles qui nous font nous lever le matin et avancer, des ressources. Elles sont à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de nous. Il est difficile de les classer et les délimiter, car, tout comme les éléments dans la nature, elles circulent, changent de formes, se mélangent... La Médecine traditionnelle chinoise a sans doute essayé d’en faire une description la plus précise possible.

Elles viennent à la fois de nos profondeurs, de notre âme, de nos organes, et du monde extérieur, des environnements que nous traversons. Bien sûr aussi, de la nourriture que nous consommons.

Il faut comprendre que dans le monde invisible, l’intérieur rejoint l’extérieur, les espaces sont emboîtés les uns dans les autres comme des poupées russes, et les formes fusionnent entre elles ; c’est une géométrie complexe.

Donc, quelque chose peut bloquer l’accès à ces forces vitales. C’est ça qu’il faut regarder.

Cela, bien sûr, quand la fatigue chronique n’a pas des causes évidentes : surmenage, carence...

Quelques causes possibles :

Les vieux mécanismes sont rouillés

C’est à dire qu’on est arrivé au bout d’une manière de fonctionner, l’énergie que générait cette conjecture est épuisée.

Donc, "les ténèbres du corps", l'inconscient, nous envoie une forme de fatigue, une fatigue "psychologique", pour nous faire aller vers autre chose :

Par exemple, dans sa manière de considérer la réussite : arrêter de considérer tel ou tel groupe, tel milieu... comme une confirmation possible de sa propre réussite. Sortir de ce cadre, et considérer que sa réussite peut passer d’autres biais, d'autre milieux.

Ou dans sa manière de considérer les partenaires sexuels potentiels : chercher en eux des ressources, des qualités différentes que celles habituellement recherchées, etc. Ou chercher différemment.

Ou dans son rapport à l’argent : mettre de côté les revenus rapides pour privilégier les revenus long terme.

Etc, etc... Car dès qu’on change assez conséquemment nos positionnements par rapport à quelque chose d’extérieur, une réalité importante du monde, nos structures énergétiques profondes changent aussi, elles se renouvellent. Et nous pouvons ainsi capter de nouvelles sources d’énergie.

Cette fatigue chronique est un signe que quelque chose est à revoir dans le déroulement de notre existence.

Les résurgences du passé

Il est une évidence pour beaucoup, aujourd’hui, que notre corps a une mémoire émotionnelle. Il « stocke » des événements du passé, des périodes, des époques... Un genre de mémoire « lourde », semblable à la « mémoire morte » des ordinateurs. Pour la Médecine Chinoise Traditionnelle, ces « poches de mémoires » se situent principalement dans les organes vitaux. Ils appellent cela des « mers ».

Mais, de la même manière que pour des contenants physiques, on peut penser que cette capacité à stocker de la mémoire est limitée, ou du moins que, plus il y a de contenu, plus le contenant est lourd. Ce qui pourrait donc entraîner une sensation de lourdeur physique, ou une activité plus laborieuse de l’organe en question, donc une fatigue chronique.

Ou bien, et c’est un peu la même chose, il semble que, par moment, le subconscient souhaite se « débarrasser » de cette charge mémorielle, pour renouveler sa dynamique. Dans ce cas, souvent, la conscience se voile : on se sent lourd, vaseux, comme si l’on portait sur son dos des citernes d’aux sales, etc. L’information contenue dans ces dites « mémoires » se diffuse dans tout le corps et dans la conscience, elle déborde.

Ce processus peut durer longtemps, plusieurs mois voire plusieurs années, ce qui génère donc une sensation de fatigue chronique.

L’idée est que, dans ce cas, il faut « aider » le processus, ne pas chercher à le piétiner en se forçant à « aller bien » ou à « avoir la pêche ». Ces mémoire, ce substrat, vient des profondeurs, et son processus naturel est de s’évaporer vers l’espace, « le Ciel », l’énergie cosmique...

Comment aider, donc ? Encore une fois, par diverses méthodes : la respiration profonde qui permet d’apporter du prana aux organes vitaux, et donc d’aider cette libération, un peu comme Héraclès avec les écurie d’Augias.

 Ou bien en visualisant la « substance » de cette fatigue, sa couleur, son épaisseur... Ou même la ou les époques avec lesquelles elle serait associées, si donc elle provient bien d’un « passé » quelconque. Ce n’est pas toujours agréable, on a même parfois des odeurs imaginaires nauséabondes (une même énergie peut se manifester par les cinq sens) qui remontent à la perception, mais ça fait partie du job. C’est vraiment comme brasser de la vase, parfois...

Si, à l’issue de ce travail on sent un allègement général, ne serait-ce que temporaire, c’est le signe que ça fonctionne, donc il faut continuer.

Les charges externes

La fatigue chronique peut également venir de choses « accrochées à nous ». Par exemple, si on a été mêlé, au travail, à des situations conflictuelles, les égrégores (ou structures énergétiques) de ces conflits auraient éclaboussées sur nous en quelque sorte, entraînant un stress ou une rigidité qui pourrait demeurer des années ensuite...

Sans parler des charges occultes, qui ne sont que des projections énergétiques renforcées par des rituels.

Les personnes qui n’ont pas de spiritualité authentique, intense, sont moins protégées, et elles peuvent moins facilement dépasser ces états de rigidité de l’existence.

En résumé, la fatigue chronique est un signe que les matériaux de notre être sont à balancer comme de la vieille ferraille, ou à renouveler profondément. C’est ainsi ! Ce qui n’évolue pas décroît et dépérit !

Les douleurs chroniques (suite)

Les douleurs chroniques (suite)

Comme j’en parle dans d’autres articles, j’ai traîné pendant 8 années ce qu’on appelle aujourd’hui « fibromyalgie », donc j’ai appris à connaître un peu le sujet de manière subjective. De plus, je reçois des personnes depuis 3 ans environ aujourd’hui, ce qui fait que j’ai pu observer pas mal de choses à ce sujet, ce problème étant assez répandu.

Beaucoup de personnes souffrent aujourd’hui de douleurs chroniques plus ou moins quotidiennes et plus ou moins diffuses, sans qu’il y ait de causes mécaniques très évidentes.

Je propose d’aborder le problème du point de vue de l’énergétique. Ce qui n’empêche pas de l’aborder du point de vue mécanique, parallèlement, bien sûr.

Embouteillage énergétique

A mon sens, le plus souvent, derrière une douleur chronique, il y a un blocage, une circulation laborieuse du « fluide vital ». (Quand on me reproche d’être un peu obscur dans mes explications, je réponds qu’il n’y a, pour le moment, pas ou peu de vocabulaire pour parler de ces réalités, donc je suis obligé de mettre des guillemets ou de parler de façon métaphorique. C’est un peu comme de découvrir de nouvelles espèces animales sur une autre planète, on ne peut parler que par analogie.)

De même que la Terre dans ses entrailles, nous avons en nous, à un niveau subtil et non visible, un « magma », qui est notre vitalité et qui permet les grandes transformations, voire les transmutations (ou changements de la nature profonde) de notre être. Or, il se peut que, pour une raison ou une autre, cette circulation soit empêchée, à un ou des endroits précis, pour des raisons diverses.

La Vie doit circuler, au-delà même de nos opinions ou notre bon vouloir, c'est comme ça.

Quelques causes

Je propose de citer quelques causes possibles, ce qui pourrait aider à une réflexion chez les personnes concernées :

Le refoulement

Parfois, les douleurs chroniques peuvent être causées par un besoin très profond, qu’on réprime en soi. On peut être plus ou moins conscient de ce besoin, mais nos constructions morales, nos visions de l’existence, nos préjugés... peuvent nous faire considérer que ce besoin est totalement secondaire ou même méprisable. Ce peut être, par exemple, d’apprendre le piano classique ou le tir à l’arc ! Parfois, ces aspirations émergent en nous, parce que notre subconscient, disons, considère que c’est une bonne façon de nous faire évoluer, que de nous pousser à nous consacrer à ces activités.

Je ne parle pas de pulsions malsaines bien sûr, qui ne sont en fait que des déviations de besoins fondamentaux. Pour comprendre il faut aller au cœur de la douleur avec la conscience, comme avec une aiguille à tricoter. C’est qu’on peut véritablement saisir la cause de ce besoin, et voir comment le satisfaire dans la réalité.

Quand ce besoin émerge, une énergie, un bouillonnement émerge de la même manière, faite de ce magma, qui n'est que la force de propulsion qui permettrait de la réaliser ! Or, si on en fait rien, cette énergie, cette force, deviendra nocive, toxique, elle nous brûlera de l’intérieur.

Voilà pourquoi on dit que « l’oisiveté est la mère de tous les vices », car c’est empêcher notre énergie vitale de se déployer, et ainsi la faire aller vers son aspect le plus pervers et destructeur !

Il faut essayer de vivre ses rêves, de vivre la vie dans la réalité, aucun bonheur n’est possible en demeurant dans le virtuel.

Les mécanismes de défenses

Les douleurs chroniques peuvent être également le fruit de mécanismes émotionnels que nous avons inconsciemment créés, des verrous, lors de situations difficiles, pour nous protéger d’une influence désagréable voire violente, qu’elle soit physique ou subtile.

Un ancien enfant battu avec qui je discutais me disait qu’il souffrait régulièrement de douleurs aux épaules, qu’il avait très verrouillées. C’était simplement des mécanismes de protection qu’il avait développé pour se protéger la tête quand son père lui lançait des objets.

On peut également développer ce genre de mécanismes face à un conjoint menaçant par exemple, ou au sein d’une atmosphère professionnelle détestable, etc. ; sans qu’il y ait pour autant, d'ailleurs, une menace physique évidente.

La douleur chronique n’est, dans ce cas, qu’un signal de notre corps, que notre manière d’être et d’agir ne lui convient plus, en quelque sorte.

Même si l’évènement négatif est passé pour notre conscience, il ne l’est peut-être pas pour notre corps, qui a une mémoire extrêmement profonde et riche.

Du costaud

Un mécanisme de ce genre est parfois très difficile à déconstruire, il est souvent au-delà même des croyances, au-delà du Verbe. Il faut aller dans la mémoire sensitive, au-delà des mots. Une séance d’EMDR ne suffit pas forcément, bien que cela puisse être une manière de commencer.

Les meilleurs outils, à mon sens, sont la visualisation et la respiration, laquelle est la vie même, le mouvement de l'énergie.

Tous cela est rarement évident. Entre vouloir et pouvoir il y a tout de même souvent un monde. Il faut accepter de se confronter à ce qui est dur et revêche. C’est difficile de rentrer dans la mémoire sensitive, il y a des méthodes variés. Je renvoie les lecteurs qui le souhaitent à cet article : L'introspection (énergétique) - Laurent Costamagna Magnétiseur (lc-magnetiseur.fr)

Quand la douleur chronique commence à se dissiper, c’est le signe que notre conscience est allée assez profond, et que quelque chose en nous se renouvelle.

Les charges occultes

Alors là, c’est un sujet dont je peut difficilement parler comme ça, de manière ouverte. Pour diverses raisons, d’abord parce que cela fait peur, ou parce que ça touche à ésotérisme, etc. Disons que, parfois, il peut y avoir des choses, des « objets » non visibles, des formes-pensées qui s’accrochent à nous et fonctionnent comme des armes, et peuvent générer à la longue des douleurs chroniques.

Je ne force personne à y croire, bien entendu, mais je ne crois pas que la solution soit d’écarter ce sujet d’un revers de la main.

Je peux en parler plus en détails en seul à seul, bien évidemment.

Ces forces peuvent donc également jouer le rôle de verrou de l'énergie vitale, et donc générer des douleurs chroniques.

La transmutation des structures profondes

C'est quelque chose de très difficile à décrire. C'est quand ce qui nous compose profondément, notre "squelette spirituel", change de nature. Comme du plomb en or ou du charbon en diamant.

Dans le christianisme, c'est Paul le tyran devenant l'un des premiers artisans de la doctrine chrétienne, par exemple.

C'est quelque chose de très très puissant, mais qui génère et nécessite une énergie immense, le bouillonnement incandescent de ce magma, à sa plus haute intensité. Cette activité peut donc générer des douleurs chroniques.

L'idée est qu'il ne faut pas bloquer le processus, mais le comprendre et l'accompagner, sans quoi on risque "l'explosion du creuset", c'est à dire une concentration extrême de ce feu, laquelle se libère comme elle peut, parfois donc en douleurs chroniques importantes.

C'est là qu'il faut vraiment ouvrir et écouter son cœur pour comprendre dans quelle "direction" notre magma vital veut nous faire évoluer.

Conclusion

Il y a sans doute d’autres genres de causes possibles. De plus, il peut, dans un cas précis, y en avoir plusieurs à la fois. Un même phénomène est souvent généré par plusieurs causes.

La douleur chronique est souvent le signal que quelque chose doit changer. Dans nos relations, nos choix de vie, notre quotidien, notre manière d’être, de percevoir et ressentir, de respirer...

Lors d’un soin énergétique, bien qu’il puisse y avoir un apaisement après coup, il est bien rare que le problème soit réglé en une fois. Une douleur chronique cache bien souvent d’autres problématiques, ce n’est que le bouchon de la bouteille ! Mais j’ai au moins, quasiment à chaque fois, des éléments de réponses importants.