Comment bien prendre les décisions

Fév 7, 2024 | Uncategorized | 1 commentaire

Written By Laurent Costamagna

Magnétiseur-énergéticien, Montpellier, visioconférence partout en France.

Une séance de désenvoûtement a lieu de la même manière qu'un séance classique : d'abord on discute, on essaie de comprendre ce qu'il vous arrive, quels sont ces problèmes étranges et aux causes inconnues.

Ensuite, place au soin, d'une quarantaine de minutes, pendant lequel je vais pouvoir visualiser les forme-pensées de magie accrochées, s'il y en a. S'il y a quelque chose de lourd, en général, je le vois.

 

J'essaie de dissiper autant que possible, puis on discute.

 

Alors, on voit ce que vous pouvez mettre en place dans votre vie pour que ça se dissipe durablement.

 

Car oui, un travail occulte costaud (souvent effectués par des pros), en général, ça ne s'enlève pas comme ça, enfin c'est assez rare. Même les exorcistes religieux parviennent rarement à tout dissiper d'un coup, "ffffft !"

 

Enfin, si je pense que c'est bien qu'on se revoit, je vous le dis aussi.

 

L'état d'esprit de la personne qui reçoit est très important, bien entendu. On ne travaille pas pareil dans un terrain meuble et dans un terrain dur comme la pierre. Si vous êtes disposés à travailler, et si vous avez la foi, c'est sûr, ça va aider.

 

De mon point de vue, ce qu’on appelle magie noire, ce n’est pas un film. C’est une intention hostile qui a été travaillée, parfois par quelqu’un qui sait le faire, et qui s’accroche dans le champ de la personne. Je ne le suppose pas au téléphone. Pendant la séance, je regarde s’il y a quelque chose de cet ordre, ou si le problème vient d’ailleurs : une fatigue, un choc, un blocage ancien. Les deux peuvent se ressembler de l’extérieur. Ce n’est pas la même chose, et ce n’est pas le même travail. Quand c’est un travail occulte costaud, il part rarement d’un coup. Je dis ce que je vois, je fais ce qui peut l’être, et je ne promets pas que tout disparaît.

L’idée est que, bien que la raison humaine soit un outil remarquable (mais encore faut-il le travailler), on ne peut pas, par la simple conscience, embrasser tous les éléments du réel, car ils ne sont pas tous visibles.

Il y a une infinité de réalités auxquelles nous n’avons pas accès : ce qui se passe loin de nous, ce qui n’est pas encore arrivé... De même, nous ne voyons pas toujours le fond des personnes, quelles sont leurs intentions réelles, leurs motivations profondes, parfois inconnues à elles-mêmes...

Tout ça, la raison n’y a pas toujours accès. Pourtant, ces éléments peuvent entrer en ligne de compte dans les conséquences de nos choix ! Ils ne sont pas toujours secondaires !

Alors, comment faire pour y avoir accès ? Par l’intuition ? Oui, mais qu’est-que l’intuition, réellement, et comment y a-t-on accès ? D’où vient-elle ? A-t-elle un lieu dans le corps ?

Les égrégores

Je pense que l’intuition, si on peut la situer, ce qui n’est pas évident, a pour siège le bas-ventre. Comme je l’ai dit dans un autre article, elle comprend une infinité de portes énergétiques, très difficiles à connaître totalement. C ’est là le fameux hara des samouraïs.

Mais elle se déploie au-delà du corps. L’idée est qu’elle est reliée à des plans de réalité très profonds et parfois très puissants, des égrégores importants. Qu’est-ce qu’un égrégore : on va dire que c’est une masse ou une structure énergétique, non visible, plus ou moins importante, plus ou moins changeante, mais qui détermine la réalité en définitive.

En effet : tout ce qui existe de visible est le fruit de quelque chose de non-visible qui s’est formé avant. L’invisible est toujours souverain sur le visible. Jean-Pierre Petit, dans son modèle cosmologique Janus, explique qu’avant qu’il y ait des masses et formes réelles, matérielles, il y avait des « formes imaginaires », encore non bien définies physiquement. L’Univers « pensait », s’il on veut, comme un sculpteur pense à son œuvre avant de la réaliser.

En tous cas, c’est exactement ce à quoi j’assiste en cabinet ! En agissant sur les formes-pensées, la dimension non visible de la personne, il finit par y avoir des réactions physiques (pas absolument toujours évidemment, car cela dépend de pas mal de facteurs). Ne serait-ce qu’une détente générale.

C’est la Loi numéro Un de l’Univers : la Pensée est à l’origine de tout. C’est une force de création. Simplement, pour ne pas qu’elle pollue la conscience, il faut qu’elle soit intelligemment dirigée.

Donc, ces dits égrégores déterminent la réalité qui nous entourent. Il est en cela important de se connecter à eux pour prendre une décision.

Il y a des égrégores positifs et des égrégores négatifs. Une société décadente, par exemple, est rattachée principalement à des égrégores négatifs. Il est donc nécessaire de percevoir ceux-là pour faire le bon choix.

Mais le plus importants est de connecter ses décision à de bons égrégores, de s’arrimer à eux ! Car c’est eux qui vont créer les réalités futures les plus puissantes, et dont on fera partie si on sait s’y relier !

Bon, c’est bien joli tout ça, mais comment faire ?

Ma Méthode

On s’assoit dans le silence complet, le dos droit, la poitrine ouverte. Que tous les centres d’énergie principaux : haut du crâne, cœur, plexus solaire, abdomen... soit bien dégagés et libres. On peut « décanter » quelques secondes voir quelques minutes, histoire de laisser se désagréger un peu la cogitation.

Quand on a trouvé un calme relatif, je suggère de visualiser devant soit un genre de miroir clair et circulaire, couleur dorée. En fait on crée une forme-pensée, un support imaginatif qui va permettre de poser les choses. C’est un outil immatériel, simplement.

Un fois qu’on arrive à stabiliser cela, on génère une image qui représente un des choix qu’on peut faire. Et on la « place » dans ce miroir, un peu comme un objet qu’on tremperait dans un liquide. En maintenant la concentration on observe les images qui apparaissent. On peut rester comme cela un moment, jusqu’à la fin du « film ». On peut appliquer cette méthode aux différents choix possibles.

Si on peine à visualiser, on peut maintenir la perception avec le bas-ventre. On se « place » dedans, dans son hara, et à partir de là on se « relie » au miroir. Normalement, apparaîtront à ce moment diverses sensations. Si, après un certain temps, mettons une minute, les sensations demeurent négatives : vertige, replis, froid, sensation d’être englouti dans de la vase, douleurs... c’est que ce n’est pas le bon choix. Si les sensations sont majoritairement positives après un certain temps (il peut également y avoir des sensations négatives mais qui ne dominent pas au final) : force, ouverture, légèreté, joie, amour... c’est que c’est la bon choix !

L’idée est que cette perception subtile prend en compte les éléments non visibles dont je parlais plus haut. Rien n’empêche après coup de faire usage de la raison pour comprendre la cause de ces intuitions.

Alors maintenant, quand vous avez un choix important à faire, pas la peine de de demander « aux copines » ou au premier venu !

Written By Laurent Costamagna

undefined

À découvrir également

1 commentaire

  1. Martin Taminiau

    Wow, Merci Laurent pour ce partage. Je le ressens et l’applique complètement. Surtout en étant super immergé dans les zones reculées du Sud Soudan.
    la visualisation pure et la définition d’intentions

    Reply

Envoyer un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *