Le psoriasis, observations et cas particuliers

Sep 29, 2021 | Uncategorized | 0 commentaire

Written By Laurent Costamagna

Magnétiseur-énergéticien, Montpellier, visioconférence partout en France.

Une séance de désenvoûtement a lieu de la même manière qu'un séance classique : d'abord on discute, on essaie de comprendre ce qu'il vous arrive, quels sont ces problèmes étranges et aux causes inconnues.

Ensuite, place au soin, d'une quarantaine de minutes, pendant lequel je vais pouvoir visualiser les forme-pensées de magie accrochées, s'il y en a. S'il y a quelque chose de lourd, en général, je le vois.

 

J'essaie de dissiper autant que possible, puis on discute.

 

Alors, on voit ce que vous pouvez mettre en place dans votre vie pour que ça se dissipe durablement.

 

Car oui, un travail occulte costaud (souvent effectués par des pros), en général, ça ne s'enlève pas comme ça, enfin c'est assez rare. Même les exorcistes religieux parviennent rarement à tout dissiper d'un coup, "ffffft !"

 

Enfin, si je pense que c'est bien qu'on se revoit, je vous le dis aussi.

 

L'état d'esprit de la personne qui reçoit est très important, bien entendu. On ne travaille pas pareil dans un terrain meuble et dans un terrain dur comme la pierre. Si vous êtes disposés à travailler, et si vous avez la foi, c'est sûr, ça va aider.

 

De mon point de vue, ce qu’on appelle magie noire, ce n’est pas un film. C’est une intention hostile qui a été travaillée, parfois par quelqu’un qui sait le faire, et qui s’accroche dans le champ de la personne. Je ne le suppose pas au téléphone. Pendant la séance, je regarde s’il y a quelque chose de cet ordre, ou si le problème vient d’ailleurs : une fatigue, un choc, un blocage ancien. Les deux peuvent se ressembler de l’extérieur. Ce n’est pas la même chose, et ce n’est pas le même travail. Quand c’est un travail occulte costaud, il part rarement d’un coup. Je dis ce que je vois, je fais ce qui peut l’être, et je ne promets pas que tout disparaît.

J’ai pu observer une personne présentant un cas assez grave de psoriasis, une connaissance d’Argentine.    L’homme est un vétéran de la guerre des Malouines, aujourd’hui âgé de près de 60 ans. A l’époque où il a été mobilisé, il devait en avoir autour de 18.       

 L’enjeu était donc l’archipel des dites îles_ appelées ainsi en référence aux marins commerçants de Saint-Malo qui au dix-huitième siècle avaient coutume d’y faire relâche._  Îles d’importance stratégique remarquable car donnant sur le pétrole de l’Antarctique, mais ce n’est pas le sujet ici.    

 Les conditions étaient terribles pour les jeunes recrues : l’armée anglaise était une armée de métier beaucoup mieux équipée, disposant de Kits de vision nocturnes, d’armes très longues portées… Ils vivaient dans la crainte d’être égorgés la nuit, par les fameux Gurkhas, les unités népalaises de l’armée anglaise, ou mitraillés dans leurs dortoirs.    On imagine la trouille…

 Ce jeune homme à l’époque assista à la mort en direct d’un de ses amis, qui sauta sur une mine anti-char; il rassembla les morceaux et les rapporta dans un seau.

 Je raconte tout cela pour donner une idée du stress qui a dû se générer en lui. Il m’a dit un jour : «J’ai de la chance de ne pas être devenu fou comme d’autres, de ne pas m’être suicidé, ou de ne pas frapper ma femme…».

 J’ai pu l’observer au niveau subtil, j’y ai vu une surcharge de feu hallucinante, comme une machine folle en flammes tressautant à l’intérieur de lui. Ce feu remontant à la surface par période très probablement déclenche les crises cutanées.

 Pourquoi ce feu remonte-t-il par la peau et pas par un autre organe ? Peut-être pour se mortifier symboliquement, comme des stigmates, se blesser par compassion pour son ami.

 En tous cas la solution pour désamorcer ce stress énergétiquement serait de «rentrer dedans» avec la conscience, rentrer dans cette dynamique folle, et d’expulser la surcharge.

 Je ne lui ai pas proposé d’essayer à l’époque car je commençais à peine à pratiquer, mais franchement je pense que cela demande des reins assez solides, d’être extrêmement centré.

 Pour désamorcer une dynamique traumatique aussi forte, comme certains le savent sans doute, le thérapeute doit ré-éprouver en partie le vécu qu’elle contient, avant de la faire partir. Au moins de manière émotionnelle ou énergétique, si ce n’est visuelle.

 On voit bien que l’énergétique n’est pas toujours une affaire de petite fille, qu’il faut parfois une force de caractère énorme, et des assises morales très très fortes.

Written By Laurent Costamagna

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