par Laurent Costamagna | 29 Sep 2021
Je voudrais faire part de quelques observations au sujet de la SEP; j’ai pu observer les corps subtils de plusieurs personnes atteintes de cette maladie. Ce qui en ressort de remarquable est une surcharge d’énergies «métal», présentes surtout dans le bas du corps, comme si de gros morceaux de ferraille entortillés étaient collés aux membres de la personne.
Dimension émotionnelle
D’un point de vue psycho-émotionnel, il semblerait que la personne se soit adjointe des «charges» surhumaines, qu’elle ait accepté des compromis sociaux vraiment au-dessus de ses forces et moralement parfois discutables. Par exemple être systématiquement le «sauveur» des membres de sa famille, de se sacrifier pour les désirs d’un-tel, etc.
Comme c’est le cas pour à peu près toutes les maladies, une fois que la surcharge énergétique négative a passé un certain seuil d’intensité, elle «somatise», il y a une réponse dans le physique.
Or, comme c’est souvent le cas également, si la personne courageusement rompt avec les causes externes de son mal-être, il semble que cela «fasse partir», du moins en partie , ces «formes» métalliques.
Des porteurs
Il semble que les personnes atteintes de cette maladie soient en général du genre à «porter» pas mal, à se charger héroïquement de situation dures. A mon sens ils faut qu’elles choisissent _car si telle est leur nature, qu’elles portent_ des charges plus «justes», vraiment utiles à la société, au monde; au lieu d’être les soutiens de la faiblesse de quelqu’un d’autre : ainsi les énergies métalliques gênantes se transmutent, elles deviennent plus légères, lumineuses, absolues… Un peu comme un métal qui se transmute donc.
D’un point de vue symbolique, à mon sens, que la gaine des nerfs soit attaquée, signifie donc qu’il y a un problème avec le lien ; la gaine est ce qui porte ou protège, et les nerfs le lien.
So what ?
Donc deux choses : d’abord couper avec certaines relations toxiques de soumissions, de sacrifices, puis «transmuter» en choisissant des «charges» qui passionnent vraiment. La passion étant ce feu qui transmute le métal. Évidement ce sont des choses extrêmement difficiles pour la personne, des seuils à franchir, il y faut un courage réel.
Cela accompagné par exemple par un magnétisme plutôt stimulant (plutôt feu) et des massages profonds et lents des jambes.
par Laurent Costamagna | 29 Sep 2021
Les eaux stagnantes
Il semblerait que les personnes souffrant de cette maladie aient une surcharge «d’eaux stagnantes» (en termes d’énergies) au niveau des reins (de la zone énergétique associée aux reins en MTC : zone qui énergétiquement s’étend bien plus bas que ces-derniers).
Cela corresponds aux «égouts» du corps tels que les appelle la MTC (il y a un idéogramme particulier mais que je ne retrouve pas).
En fait ces «eaux stagnantes» créent un «gonflement» (comme il peut y avoir dans d’autres organes, mais avec des énergies différentes; par exemple le foie avec sa bile noire), qui semble se répercuter dans les articulations : il y a souvent des phénomènes comme ça dans le corps, des correspondances, où un espace reproduit en micro ce qui se passe en macro (si par exemple j’ai l’estomac en feu j’aurai facilement une inflammation de la gorge, la langue rouge, etc.).
(Évidemment il y a un facteur génétique mais ce n’est pas tout; on sait que le génétique peut rester latent.)
Signification émotionnelle
Or à quoi correspondent ces «eaux stagnantes» ? Dans l’astral elles ont plutôt une couleur «vase» donc, nauséabonde. Quand on y plonge par auto-hypnose on s’aperçoit qu’elles correspondent surtout à des peurs, souvent très anciennes, primitives. Il semblerait même parfois que ces peurs ne viennent pas du vécu (ce qui veut dire que nous héritons bien de mémoires plus anciennes; soit transmission ancestrale, préhistorique, soit même métempsychose …?)
En tous cas ces peurs peuvent être extrêmement profondes, à tel point que la personne peut très bien ne pas les connaître. Mais c’est bien «elles» qui produisent ce «gonflement». En tous cas si cela a lieu c’est qu’il y a beaucoup d’information accumulée qui demande à être transformée. La maladie est donc un état de «tétanie» inconsciente du corps, provoquée par des peurs extrêmement profondes mais «actives», les articulations reflétant cet état, justement, cette tétanie extrême.
Comment faire ?
Or comment contacter cette information, ces peurs ? Je pense que l’hypnose est un bon moyen. C’est comme une descente dans les profondeurs, dans les bas-fonds du corps, cela demande beaucoup de courage. Une fois que la personne «touche» ces peurs, parvient à les visualiser, à les «comprendre», c’est comme si l’on perçait une poche gonflée avec une aiguille, elles se dévident; dans l’astral on peut voir un flux noir sortant de la personne.
Une énergie nouvelle les remplace, avec un sentiment de soulagement évident. (On sent souvent un apaisement au niveau du bas du dos).
Probablement alors l’inflammation de l’articulation diminue-t-elle de même. Évidemment cela peut prendre beaucoup de temps, les reins pouvant contenir «beaucoup» de peurs. Cela demande de s’y reprendre pas mal de fois, avec des repos entre chaque session, le bouleversement provoqué étant puissant.
L’acupuncture peut aussi être un complément, pour aider à «vider» ces mémoires. Précisément en drainant les eaux stagnantes des reins. Mais en général elles sont très profondes, refoulées (à plus forte raison justement si la personne en est malade), comme tapies sous la roche, à tel point que la personne doit y «descendre» patiemment avec sa conscience, sans hâte, comme de la plongée sous-marine.
Peut-on arriver à une guérison totale ? Il faut l’espérer; mais en tous cas à une diminution des symptômes.
par Laurent Costamagna | 29 Sep 2021
De plus en plus de personnes se plaignent de douleurs récurrentes à certaines parties du corps, parfois allant jusqu’à les empêcher de dormir, ou simplement gêner leur concentration.
Ils n’ont pas de traumas particuliers, peuvent avoir une bonne posture, une bonne hygiène de vie, être sportif…
Alors d’où cela vient-il ?
Eh bien comme je l’explique dans mon article sur la fibromyalgie, cela vient surtout, en réalité, de formes énergétiques «lourdes» qui cherchent à se libérer, cette tension vers la libération provoquant la douleur.
C’est comme, si vous voulez, des bouts de métal qui était incrustés en vous, des fluides nocifs, du feu, des acides, des pierrailles, et que tout cela cherchait à sortir malgré tout, votre corps énergétique les expulsant.
Je vais donner quelques exemples, en citant des douleurs «types» :
Les douleurs «étau» au niveau scapulaire :
C’est comme si l’on vous enserrait dans un carcan, quelque chose qui se resserre sur-lui même… La sensation que vos épaules se rapprochent l’une de l’autre, d’avoir comme des barres métalliques vous traversant d’un bout à l’autre…
En réalité, ce sont bien des formes énergétiques type «métal», comme une armature de mur si vous voulez. Ce sont des systèmes de défense que vous avez créés à un moment donné, pour une raison ou une autre. Il faut replonger dans ces mémoires pour les faire sortir, faire comprendre à votre corps qu’il n’en a plus besoin.
Les douleurs «couteau» à la base du cou, près de l’épaule
Ce sont en général des remontées du système foie/vésicule biliaire pour la droite et du systèmes estomac-rate pour la gauche. C’est un feu (noirâtre plutôt côté droit et rouge côté gauche), qui, comme à l’intérieur d’une vieille cheminée bouchée, remonte le long des étages et pousse, pousse à la sortie pour se dégager…. Le mieux est de travailler sur l’organe d’origine directement, pour comprendre les causes de la surcharge et l’aider à s’en défaire
Les douleurs «sac de pierres» au niveau des lombaire
Ce sont des peurs coagulées au niveau des reins, un peu comme des pierres, donc. Il s’agit d’y plonger et d’insuffler au corps du courage, de la volonté pour les expulser et les remplacer par des forces moins encombrantes.
Les douleurs-brulures au niveau milieu dos
Surcharge du feu «rouge» digestif de l’estomac. L’estomac étant symboliquement l’organe qui reçoit les informations du Réel et les transforme. Cette surcharge est générée par l’estomac lui-même en quelque sorte, car il perçoit qu’il y a beaucoup d’informations externes à prendre en compte (nécessités financières, urgences familiales… etc.).
Le personne doit se repositionner moralement et concrètement par rapport à ce stress externe pour que cette surcharge s’en aille. Le feu «piégé», comme c’est le cas souvent, sort «par derrière» en créant un raccourcissement spasmodique des muscles (plutôt ceux proches de la colonne : long épineux, grand dorsal…), avec parfois traction des vertèbres voisines hors de l’axe.
Il y en a de bien d’autres types bien sûr. Il importe à chaque fois de bien regarder d’où ça vient !
par Laurent Costamagna | 29 Sep 2021
What is it ?
L’aura _appelée aussi «vase de l’Art par les Alchimistes_ est faite de formes imbriquées les unes dans les autres, un peu comme, si vous voulez, une roche qui serait composée de différents minéraux. Cela ressemble aux «formes-pensées» dont parlent certains clairvoyants, mais ce n’est pas de la pensée au sens où on l’entend généralement.
Ce sont des sujets dont il est très difficile de parler avec des mots, pourtant ce sont des réalités.
Ces formes donc, visibles au clairvoyant, d’abord sont l’expression de tout ce que nous sommes, de tout notre vécu, notre expérience, notre ressenti… Elles sont «vivantes», de sorte que, contrairement à des objets figés, elles bougent, se transforment, en tous cas certaines, sinon toutes sur un temps beaucoup plus long. Elles épousent l’aspect des différents matériaux de notre monde : métal, pierre, eau de différentes puretés et qualités, feu de de couleurs variées…
Todo un mundo
Elles sont plus ou moins denses, lourdes, rayonnantes… Elles peuvent être très chargées ou dégager une sensation de grande légèreté… Chaque forme peut contenir en elle-même une infinité d’autres formes (ce n’est pas du tout le même rapport à l’espace que dans notre dimension).
Quand l’une se transforme, cela va jouer sur une autre, il y a des réponses des unes aux autres. Lorsque on plonge sa conscience dans l’une, on peut avoir l’impression qu’elle contient des mondes, des époques… En fait pour être plus exact ces formes sont composées de notre vécu, en tout cas d’un vécu qui nous compose. Ce sont comme des disques durs vivants et d’aspects extrêmement variés.
L’aspect et l’élément de chacun de ces corps indique le type de vécu et l’émotion qui lui sont associés. Par exemple des eaux stagnantes et troubles dans les reins expriment des peurs anciennes, un fluide noirâtre comme du pétrole dans le foie indique des colères profondes et tenaces, des haines, un feu rouge dans l’estomac exprime un grand stress,une mauvaise gestion du Réel.
Et moi, et moi…
C’est dans ces formes que se trouvent l’origine des maladies. Et c’est sur elles que je travaille, car je les vois et peut agir dessus par la pensée.
L’ennui est que cela se joue sur plusieurs dimensions, il est très difficile de tout voir «d’un coup».
Lorsque j’observe, je me «branche» sur une fréquence, un plan. Selon le plan sur lequel je me branche, plus ou moins «élevé» en vibration, je ne vais pas voir les mêmes choses. Sur le bas-astral je vais voir des choses très sombres, agitées, à tel point qu’il faut être parfois émotionnellement solide pour supporter; sur un plan plus spirituel je vais voir des choses infiniment plus lumineuses, qui peuvent procurer parfois un bien-être immense. Chaque personne a en elle de tous ces plans, ses ombres et ses lumières.
par Laurent Costamagna | 29 Sep 2021
Cet article date de 2021. Je dois avouer que, depuis, ma vision (et ma façon de m’exprimer) a un peu évolué sur certains aspects. Mais, néanmoins, je le maintiens tel quel, car je considère toujours les recommandations que j’y donne comme valides.
Aïe…
Les premiers symptômes de fibromyalgie me sont apparus, en 2012, à l’âge de 23 ans, au printemps : Raideurs au niveau du rachis cervical, avec carrément la nuque qui bougeait toute seule lors de certains spasmes, sciatiques parfois extrêmement fortes en particulier à droite, raideurs et douleurs lombaires, sensation de brûlures dans les articulations , fatigues, etc.
J’étais pourtant en pleine forme à l’époque, je faisais beaucoup de sport (j’ai une prédisposition naturelle à l’athlétisme, je suis très très endurant à la base…).
Je m’intéressais déjà pas mal à la spiritualité, à l’énergétique. Je faisais beaucoup de yoga (ashtanga) et du zazen notamment. Je n’ai donc pas vraiment compris ce qu’il m’arrivait, d’autant qu’il n’y avait aucune cause palpable dans mon vécu à tout cela.
Un kiné formidable
En 2015 (après déjà de longues errances thérapeutiques) j’ai rencontré un kinésithérapeute formidable, Gilber Trontte, résidant à Lesigny (77), un des premiers à pratiquer la Point-trigger thérapie avec dry needling et la TMNO (thérapie manuelle neuro-orthopédique).
J’ai compris grâce à lui que les douleurs, d’un point de vue mécanique, viennent de ce qu’on appelle des Points gâchettes (Trigger points donc), des nœuds musculaires, comme des sortes de noix, qui irradient dans les périphéries des fibres musculaires une douleur plus ou moins grande, selon leur niveau d’activation. En les faisant «lâcher», (via différentes techniques dont le dry needling), la douleur associée diminue ou disparaît.
Mais problème : Ces points gâchettes réapparaissent assez vite, au bout d’une semaine même moins parfois. Donc la cause est ailleurs : en fait elle vient_en grande partie_ des organes.
C’est ce que mon kiné m’a fait comprendre en travaillant directement dessus, après quelques séances de travail direct sur les muscles. En relâchant les spasmes digestifs, j’ai vu que le corps se détendait, complètement. En fait le muscle n’est _ en gros_ que le continuum de l’organe, du point de vue de la douleur.
The third eye
En 2016, alors que je pratiquais beaucoup de méditations (zazen), lors d’une session d’été, suite à un pic de douleur extrêmement fort, il s’est provoqué chez moi ce qu’on appelle «l’ouverture du Troisième Œil. Je n’y croyais qu’à moitié auparavant, mais là j’ai carrément déchanté. J’ai commencé à voir ce qu’on appelle les «corps subtils» (formes, couleurs vibrations), imbriqués à notre corps physiques, et plus particulièrement donc aux organes vitaux, dans leurs périphéries; chaque organe en gérant «un style» , un domaine émotionnel (couleur, élément densité…) ; ce qui confirme le postulat de la MTC.
J’ai réalisé également que je pouvais agir dessus avec la pensée, et libérer dans ces «corps» les parties «lourdes», «toxiques», pour les remplacer par d’autres de meilleures qualités. Immédiatement le corps réagit : les zones associées à ces blocages se libèrent, les muscles se détendent, les douleurs s’en vont…
J’ai continuité ce travail jusqu’à maintenant, je le continue toujours. J’ai réduis les symptômes d’environ 90% (il me reste encore du travail) . J’ai commencé l’escalade, j’ai repris la muscu… J’ai encore un peu de fatigue de toutes ces épreuves mais j’ai encore plus envie de vivre qu’il y a dix ans.
Tout doit disparaître…
Pour résumer, l’énergétique est LE PLUS IMPORTANT. Sans nul doute, c’est la base de tout. La solution : Une et une seule, le DESTOCKAGE TOTAL. Je m’explique.
Comme j’essayais de l’expliquer plus haut, notre corps physique est chargé, traversé de formes, non visibles mais bien existantes, «fréquentielles», imbriquées les unes dans les autres, qui forment ce que les Alchimistes appellent le «vase de l’Art» (ou «aura»). Ces formes sont plus ou moins vibrantes, mouvantes, et plus ou moins «lumineuses», c’est à dire de plus ou moins bonnes «qualités. Elles épousent chacune un élément ou plusieurs : eau, feu, terre, métal… Ce sont en réalité des mémoires : quand on rentre avec la conscience dans ces dites formes, on aperçoit des «scènes», des ambiances ou du «vécu».
Or, la fibromyalgie n’est autre que L’EXPULSION VOULUE PAR LE SUBCONSCIENT DE TOUTES LES MEMOIRES ENERGETIQUES NEGATIVES DE LA PERSONNE, JUSQU’A LA FIN. Lorsqu’on vous enlève un éclat d’obus de la jambe (bon ça ne m’est pas arrivé hein), vous avez mal. Et bien c’est la même chose. L’expulsion de ces dites mémoires provoque la douleur. Le travail est de faciliter cette expulsion et non de la bloquer.
Évidement tout cela doit s’accompagner d’un travail physique, psychologique, digestif…
Recommandations
Comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas médecin, je propose simplement de partager une expérience avec des recommandations structurées. Il faut voir, il me semble, la fibromyalgie comme un chantier, un immense travail sur soi-même, un apprentissage…
J’ai partagé ce travail en trois axes :
I Le physique
L’important est surtout de ne pas arrêter l’effort, au contraire il faut que les muscles gardent du tonus et ne s’atrophient pas ou pas trop. Je sais que la douleur est une entrave mais il faut la traverser.
L’idéal est l’effort «moyen» : pas ou peu de muscu, pas de footing harassant jusqu’à l’épuisement, mais des efforts plutôt doux et lents, si possible des sessions tous les jours, où le mouvement est ressenti pleinement.
Il s’agit d’arrêter de faire des efforts avec une volonté primaire, un peu brutasse… Que chaque mouvement soit fait avec un ressenti complet de tout le corps.
Par exemple si vous devez soulever un meuble, faites le très lentement, en fléchissant bien, en ressentant la puissance du sol, son énergie, puis intégrez en vous même le poids de l’objet, et doucement soulevez-le, comme en vous déployant millimètre par millimètre.
C’est tout une rééducation en fait, aller vers un autre style d’effort, de mouvement, plus intérieur.
La natation me semble idéale : des séances de 20 à 40 minutes d’abord, plusieurs fois par semaines, à vitesse lente à moyenne. Les battements sont très bons, avec planche, sur le dos et sur le ventre. Et le plus important, après le séance, les étirements, en particulier des jambes, de bas en haut. Cela détend également le dos.
Ce sont ces tensions-relâchements qui justement provoquent une détente profonde, et qui associés à un bon repos, font souvent lâcher d’eux-mêmes les points gâchettes.
II Le digestif
Cela me semble être quelque chose d’extrêmement personnel, car chacun son métabolisme, mais l’important me semble-t-il est de réduire au maximum les aliments type «feu»: viande rouge, alcool, gluten, lait de vache…
Le gluten agglutine, il maintient le feu à l’intérieur du corps, or justement le fibromyalgique souffre d’une surcharge de feu dans le système musculo-tendineux : il a mal partout, il se consume, tout ses blocages sont exacerbés.
En limitant ce genre d’aliment le feu se libère, il n’est plus retenu.
III L’énergétique
C’est sans doute le plus important, c’est là que réside la solution en fin de compte.
Le monde des énergies s’aborde à 99% par la pratique, inutile de passer sa vie, comme un juriste des romans de Balzac, sur des livres, de MTC ou d’ayurvéda. Comme je l’explique dans mon article sur les corps subtils, il est vivant et se réinvente constamment, en plus d’être multidimensionnel; il réclamerait presque une nouvelle langue.
Le fibromyalgique doit devenir son propre thérapeute.
Outre divers pratique de soutient comme le yoga, la sonothérapie, l’acupuncture (avec drainage du feu en surcharge), je recommande la méditation introspective : tous les jours, au calme, s’asseoir le dos droit, de préférence sur un coussin ferme. Chaque fois qu’une douleur apparaît, «rentrer dedans» avec la conscience, comme à l’intérieur d’une grotte, et lui demander «ce qu’elle veut», de quoi elle est faite, ce qui la constitue.
Plus vous le ferez, plus vous visualiserez quelque chose de précis : une couleur, une forme, un vécu…
Et par la pensée, demander à ce nœud de se défaire, à cette charge de se dévider de son fluide négatif, et de partir. Vous verrez qu’un nœud en révèle d’autres, comme sur un fil, c’est «un long travail de femme», comme on dit.
Mes soins énergétiques sont puissant et ils peuvent accélérer le processus, mais il ne peuvent pas TOUT faire.
Il se peut que ce nœud, en retour, vous délivre un message, une injonction… C’est qu’en fait l’information qu’il contient est utile à votre Cheminement, à votre vie…
Souvent il ne termine de se défaire que lorsque vous avez acté dans votre vie le changement ou la prise de conscience qu’il renferme…
Alors, normalement, la douleur s’en va, du moins en partie.
C’est le début d’un long parcours vers un nouveau soi. Alors au travail !
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